PAMELA HUTE à l'OPA

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Pamela Hute confirme sur scène tous les espoirs nés de son dernier EP. Les titres sont tendus. Guitare, basse, batteries assurent cette tension et voilà qu’avec finesse un synthé moog vient apporter de belles nuances dans le rock de Pamela Hute.

Lorsqu’on y ajoute la belle énergie et la présence vocale de Pam… cela donne ça :

A écouter et à voir : un montage du concert

Blues, Folk, Rock, Psyché, tout y est!

Eagles_of_death_metal Eagles of Death Metal

Pamela Hute :

A l’ OPA à Paris le 19 janvier

Voir chronique de son nouvel EP : EP .... v1.1

Hushpuppies :

A l’Elysée Montmartre à Paris le 19 janvier

Archive :

Au Zenith de Paris le 20 janvier

Le rock psychédélique et ensorceleur de Archive allié à un jeu de lumière de toute beauté…

Hey Hey M y My :

Au Triptyque à Paris le 25 janvier

A la Flèche d'Or à Paris le 29 janvier

A La Maroquinerie à Paris le 15 février (avec The Blood Arm)

Les deux Julien de British Hawaii viennent de sortir un EP (Un album prévu pour la fin de l’année).

A voir : le clip 

The Legendary Tiger Man :

A La Maroquinerie à Paris le 25 janvier

A relire : la chronique du concert de février 2006

Eagles of Death Metal :

Au Bataclan à Paris le 30 janvier

Un side project de Josh Homme, le leader de Queens Of The Stone Age qui tient içi le rôle de batteur-chanteur.

Isobel Campbell et Mark Lanegan :

Au Trabendo à Paris le 30 janvier

A relire : la critique de l’album Ballad of the Broken Seas

Nine Inch Nails :

A l’Olympia à Paris le 22 février

PAMELA HUTE : EP .... v1.1

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L’atmosphère douce-amère de Pamela Hute rappelle autant la grisaille de Placebo, période Nancy Boy, que les nappes numériques d’Archive ou les complaintes non-chalantes de PJ Harvey.

Saturé mais mélodique, Rock’n’roll et sans fioritures, l’ E.P. (sobrement intitulé EP …. V 1.1) de Pamela Hute présente une musique aussi enthousiasmante que désenchantée.

A voir en concert le 19 janvier à l’OPA à Paris (entrée libre).

A écouter Identical :

HERVE LOILIER

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HERVE LOILIER est né à Paris en 1948. Ses nombreux voyages (en Orient et à Venise) ont développé son imaginaire. Depuis quelques années son inspiration se nourrit de ses voyages en Orient et au Moyen-Orient. Ses compositions mélangent, dans des tons ocres et lumineux, ses croquis réalisés sur place et les visions mystiques de son imaginaire. HERVE LOILIER transforme ce qu’il voit et surtout ce qu’il ressent face au sujet. Sa peinture est à la fois réservée et chaleureuse, à la fois discrète et pourtant communicative.

HERVE LOILIER expose en permanence à Paris, 26 Place des Vosges à la Galerie Marciano.

www.galerie-marciano.com

FIAC 2006

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" Melting Point Toyota # 16" - 189 x 242 cm - Stéphane Couturier                    Cliquer sur la photo pour l'agrandir.

Que dire ?

Que pensez de ce fourre-tout de l’art contemporain ?

Beaucoup de galeries, de photos, de toiles.

Peu de vidéos, d’installations ou de sculptures.

(Presque) aucun coup de cœur, surprise ou émerveillement.

Pas mal d’ennui, de déjà-vu et de snobisme.

Voila comment se résume la 33ème édition de la FIAC qui s’est déroulée à Paris.

Seul petit coup de cœur, les deux étonnants photomontages de Stéphane Couturier vu à la Galerie Polaris. Voir photo ci-dessus.

TOM CHRISTOPHER à la Galerie Taménaga

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TOM CHRISTOPHER est né à Hollywood en 1952. Il a passé sa jeunesse en Californie du Sud, terres des automobiles tape-à-l’œil et des rues baignées de soleil. Ces deux éléments vont alimentés les compositions de TOM CHRISTOPHER. Les tableaux de TOM CHRISTOPHER mettent en scène des personnages et des voitures, racontent des histoires à épisodes, dans des tons exacerbés non naturels.

La ville de New York inspire l’art de TOM CHRISTOPHER depuis 20 ans. L’artiste s’intéresse à la lumière et à l’atmosphère de New York qui varient selon les saisons. Le penchant vers l’expressionnisme s’affirme de plus en plus au fil des années dans l’œuvre de TOM CHRISTOPHER.

Son thème principal réside dans une gestion de temps particulière, entrée dans le langage commun sous la dénomination de « minute new yorkaise » ; 60 secondes dans les quelles une série d’événements se produit à toute vitesse.

A voir 59 tableaux récents de TOM CHRISTOPHER.

Mes préférés :  11. Drop Site #14

31. Lady Wipenrod’s New Office in the Brill Building

44. Annie’s Quest

Du 5 au 26 octobre 2006 à la Galerie Taménaga

18 avenue Matignon

75008 Paris

www.tamenaga.com

MARILYN, LA DERNIERE SEANCE

Marilyn

En 1962, Bert Stern est un photographe reconnu pour la qualité de ces portraits. Il propose à Vogue un reportage photos sur MARILYN MONROE. La rédaction du magazine accepte avec enthousiasme. MARILYN accepte également de poser pou lui.

Plutôt que de la photographier en studio, il préfère s’installer dans une suite de l’hôtel Bel Air à Los Angeles. Il est seul, sans assistant, l’éclairage est minimal. La séance de pose s’apparente à une collaboration entre l’artiste et son modèle. Les bouteilles de champagne aident MARILYN à se désinhiber. Grisée par l’alcool, elle accepte alors de poser nue, le corps sans maquillage. Il va la photographier 12 heures d’affilée. Le résultat est exceptionnel mais trop dénudé pour Vogue.

Bert Stern propose à MARILYN de reposer de manière plus officielle. MARILYN pose de nouveau, cette fois maquillée et plus habillée. MARILYN est fatiguée. Elle veut retrouver la liberté de la première séance. MARILYN demande à Bert Stern de s’isoler avec lui. Ils s’installent dans une chambre de la suite. MARILYN veut reposer nue. Elle boit beaucoup, se dénude. Bert Stern  va la photographier jusqu’à épuisement. MARILYN s’abandonne, ivre morte et ivre de plaisir, à l’objectif de Bert Stern. The Last Sitting est composée de 2571 photos. 9 d’entre elles seront publiées dans Vogue. MARILYN meurt 2 mois après la séance de pose et un jour avant la sortie de son reportage dans le magazine.

En 1982, pour la première fois une sélection des 2571 photos est exposée dans un musée américain. Pour l’occasion Bert Stern choisit 59 clichés. Cette sélection est le regard de l’artiste le plus intéressant sur son travail. Ce sont ces 59 photos que le musée Maillol a réunit pour l’exposition MARILYN, la dernière séance.

Jusqu’au 30 octobre 2006 au musée Maillol

www.museemaillol.com

Festival SOLIDAYS

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Une programmation plus orientée rock que les autres années me poussent aller découvrir ce festival parisien. Les noms de dEUS et d'Archive ont suffit à me décider.

Arrivés le vendredi vers 19 heures, on achète rapidement deux pass à la sauvette (vive la solidarité contre le Sida!). On file voir Hubert Félix Thiéfaine sur la scène Bagatelle et première (mauvaise) surprise du festival : le son est franchement mauvais. N'étant pas vraiment fan du personnage et l'orage arrivant, je quitte rapidement cette scène pour aller me positionner pour les Kill the Young. Le premier album du groupe s'écoute facilement et on pouvait espérer une prestation scénique agréable de la part des 3 frères. Mais l'orage a laissé des traces, le son est absolument apocalyptique … La batterie étouffe complètement la voix du chanteur et les autres instruments. Du bruit pour du bruit, rien de plus…

Puis vint les magnifiques dEUS, une heure et quart sur un nuage… J'étais venu uniquement pour dEUS aujourd'hui, je ne mettais pas trompé!

Samedi. Arrivé à la bourre, comme souvent, vers 20h30. Beaucoup plus de monde que la veille (le double voire le triple!). J'ai l'impression qu'on a passé plus de temps à se perdre, se chercher, se retrouver qu'à écouter de la musique.

On aperçoit de loin la fin de la prestation de Dionysos. Que des chansons du nouvel album mis à part Song For A Jedi. Trop loin pour apprécier. Fin de Dionysos à 21h et des poussières, on veut voir Dandy Warhols à l'autre bout de l'hippodrome, 20 minutes pour traverser la grande roue, le saut à l'élastique, le mur d'escalade, les stands de barbe à papa et les kébabs… Donc je disais 20 minutes pour traverser le site de la Foire du Trône … euh! … des Solidays. Le concert des Dandy Warhols (enfin ce que j'ai pu en voir : 20 minutes au grand maximum) est plutôt pas mal.

Retour sur la grande scène pour voir le seul, l'unique, l'ultime Cali!!! J'exagère, c'est vrai, sa musique ne casse pas des briques, mais il y a toujours une bonne ambiance à ses concerts. Sa musique se prête bien à ce genre d'ambiance, style kermesse (c'est un compliment, pour ceux qui n'auraient pas compris.). Seul problème : Cali en fait trop dans le sentimentalisme à deux balles avec le public : des "je vous aime" par là, une petite larme par-ci et puis re-"je vous aime" et puis il se remet à chialer, et puis re-re-"vous êtes tous géniaux et je vous aime encore plus que tout à l'heure" et puis finalement pendant le dernier quart d'heure il a chialé en continu donc forcément il parlait moins mais il tapait avec son micro sur son cœur pour bien nous confirmer qu'il nous aimait (si jamais il y en a qui n'avait pas encore compris!).

On se dépêche de rejoindre la scène Boulogne, qui heureusement est juste à côté pour voir le rock psychédélique et ensorceleur de Archive. Entrée en scène sur Lights qui va durer 20 bonnes minutes. Seuls les morceaux Fuck et Again (pour une fin en apothéose) n'étaient pas issus de l'album Lights. Un son excellent et un jeu de lumière de toute beauté. Adoré.

Concert de Eels à La Cigale

Eels

Le moins que l'on puisse dire c'est que le concert de Eels à La Cigale n'était pas des plus conventionnels. On a assisté à quelques situations totalement surréalistes. Le bassiste Alan Hunter a délaissé son instrument pour cette tournée et endossé le rôle de Krazy Al (une sorte de "gentil méchant" déguisé en vigile de sécurité). Un peu à l'écart sur la scène, ses interventions furent, à chaque fois, jubilatoires : "everything is under control", distribution de crème chantilly dans le public, poignée de main gantée de latex au public de la fosse, démonstration de Kung-fu, des pas de danse dont lui seul a le secret … tout cela pendant le reste du groupe joue… Mr E et  le guitariste avaient revêtu un costume d'aviateur façon "fous du volant" (lunette, bonnet et combinaison), le batteur était lui déguisé en Fidel Castro. Il faut imaginé Fidel Castro en train de jouer de la batterie derrière Satanas et Diabolo, et un grand chauve distribuant de la crème fouetté dans le public!

Côté musique, Eels a offert une performance qui rocke et (parfois bluse) beaucoup plus que ce qu'on peut entendre sur disque, les pièces récentes de Blinking Lights n'ont pas échappé à ce traitement, et se sont bien mariées aux morceaux des disques précédants, aucun n'ayant été vraiment en reste, aussi bien Beautiful Freak ("Rags to Rags", "My Beloved Monster") que Daisies of the Galaxy ("Sound of Fear"). Le moment fort fut un jam exceptionnel qui a bien dû durer un quart d'heure, en plein milieu de "Not Ready Yet", jam au cours duquel Mr.E abandonne la partie, quitte la scène pour laisser le batteur Derek Brown et le guitariste Chet Lyster se battre avec la chanson. Everett revient quelques minutes plus tard avec une nouvelle guitare, pour compléter un dernier couplet dont on avait oublié l'existence.

En première partie de Eels, Smoosh : duo composé d'adolescentes âgées de 12 et 14 ans. Les deux jeunes filles de Smoosh sont d'ailleurs revenues sur scène pour accompagner Eels et esquisser quelques pas de danses avec le Krazy Al, au rappel.

Concert grandiose.

LA FLECHE D'OR

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Je ne vais pas faire la promo d'un groupe mais d'une ancienne gare réhabilitée en bar, la Flèche d'Or.

La programmation y est excellente : vu dernièrement Calexico, Power Solo (pas très connu en France, malheureusement pour les français qui ne savent pas ce qu'ils ratent!), Holden et Romain Humeau (le chanteur bordelais de Eiffel).

Entrée gratuite, consommations à prix raisonnables (4 euros le demi), programmation éclectique et de qualité, terrasses sympas (donnant sur les anciennes voies ferrées le jour ou sur la rue la nuit)…

Un soir où vous avez un peu de temps à perdre, allez donc faire un tour du côté de la Flèche d'Or et vous n'aurez pas totalement perdu votre soirée…

Toutes les infos sur le site www.flechedor.com (possibilité de s'inscrire à la newsletter pour recevoir chaque semaine la programmation des soirées).

La Flèche d'Or

102 bis rue de Bagnolet

75020 Paris